ECOSSE

Notre arrivée en Écosse, une journée à Glasgow et le Loch Lomond

juin 29, 2019

Août 2018.

3h de traversée pour relier Belfast à Cairnryan dans le sud de l’Ecosse.
À bord, on parle gaélique, peut-être scot, un petit peu anglais. Sur le pont, en pleine mer d’Irlande, on ne voit plus rien à 2m. L’impression de voguer dans les nuages… Le brouillard écossais nous souhaite la bienvenue. Dire qu’on se plaignait de la météo irlandaise !
Nous arrivons à Cairnryan à la nuit tombée. Dès le lendemain, on reprend la route. L’objectif : se rapprocher de Glasgow.

J’aurais pu intituler ce passage « epic fail » vu nos difficultés à trouver un spot correct ! Au total, nous avons changé de spot trois fois ! D’abord un calage près d’un lac où avait lieu une course, un autre près d’une écluse avec le train qui passait juste au-dessus…, un parking sur les hauteurs de Paisley (banlieue de Glasgow) bien connu des dealers et cocaïnomanes des environs. Bon.

Nous avons poussé jusqu’à Helensburg, petite ville décrite comme touristique et pleine de charme qui, par chance (ou pas…) possède un immense parking gratuit en bord de mer. À 22h30, on ne se pose plus de questions et restons ici pour la nuit. Sauf que, vers 4h30 du matin, nous nous sommes fait réveiller par des hurlements de chien pas loin du camion. À ce moment-là, on imagine tous les scenarii possibles… À bout, Yoann décide d’aller voir ce qu’il se passe. Résultat : une mamie zinzin complètement imbibée en train de se fendre la poire devant son chien qui aboie. Il semble que Yoann lui ait fait peur puisque nous avons pu finir notre nuit sans encombre.

Une journée à Glasgow

Direction Glasgow, ville que nous avions très envie de découvrir pour son côté moderne et dynamique.

Glasgow et sa banlieue concentre 40% de la population écossaise, ce qui en fait la ville la plus peuplée et la plus grande du pays devant Edimbourg !

Surnommée « Deuxième ville de l’Empire britannique » au XIXè siècle par son rayonnement commercial, Glasgow est aujourd’hui une ville moderne, dynamique et culturelle qui n’a rien à envier à Londres par exemple.

Au cœur d’une architecture victorienne plutôt classique, on déniche tout un tas de pépites street-art, à l’image des réalisations empreintes de réalisme (et magnifiquement réalisées de surcroît !) de l’artiste australien Smug. Et encore, nous n’en avons vu qu’un échantillon !

Tout près de la cathédrale, nous avons pris un café à l’Empire Coffee Box. Tenu par un italien parlant français installé à Glasgow, l’Empire Coffee Box tient dans une cabine de police bleu roi, autrement dit, dans un Tardis : une machine à remonter le temps, clin d’œil évident à Doctor Who. Mais contrairement au vrai Tardis, l’Empire n’est pas « bigger on the inside » !

café dans une cabine téléphonique bleue (Ecosse, Glasgow)

Bref, c’est un coup de cœur pour Glasgow !

Gros point positif : il est aisé de s’y garer avec un 6m de long pour peu cher. Par contre, prévoyez de la monnaie car la plupart des horodateurs ne prennent pas la carte bleue.

Le Parc National du Loch Lomond & des Trossachs

Le Loch Lomond n’est pas seulement le whisky favori du Capitaine Haddock, c’est aussi l’un des plus grands lacs de Grande Bretagne ! Il s’étend sur 37 km de long et 8 km de large et se situe au cœur du Parc National du Loch Lomond et des Trossachs. Trente îles y sont disséminées. C’est également une réserve naturelle abritant une faune et une flore exceptionnelle !

loch lomond et massif montagneux des trossachs, Ecosse

Le parc est célèbre et très prisé pendant l’été. Il nous faut emprunter de petits chemins pour dénicher un spot pour la nuit. Nous arrivons finalement dans une petite clairière où se trouvent déjà deux camions et un 4×4. Quelques promeneurs vont et viennent. On nous indique qu’en Ecosse, il est possible de se poser partout grâce au « freedom to roam » hormis sur le site du Loch Lomond ! En fait, comme c’est une réserve naturelle, y camper une soirée est autorisée. Au-delà, il faut demander une autorisation pour y séjourner plus longtemps.

Le lendemain, on en profite pour faire une balade. Il fait beau et nous sommes quasiment seuls. La vue sur le lac et le massif montagneux des Trossachs vaut le détour ! On raconte que Sir Walter Scott aurait été si charmé par le paysage qu’il y aurait rédigé La Dame du Lac en 1810, premier best-seller international !

Voilà pour notre petit coup de cœur écossais, le premier d’une longue série à venir !

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